Echopolitique

Ne pas faire de politique, c'est faire la politique de ceux qui nous imposent la leur.

Climategate : la bombe est enfin lâchée

Posted by echopolitique sur 23 novembre, 2009

Voici le vrai péril de la planète bleue : le mensonge vert...

Vous connaissez tous mon scepticisme sur le réchauffement climatique. Je ne reviendrais pas dessus ni sur les motifs des scientifiques qui en sont partisans ni sur les politiques qui reprennent ces théories. En tout cas, la guerre du climat est en train de se rééquilibrer petit à petit à la suite du piratage des données du Climate Research Unit. Les pirates ont enfin pu avoir accès aux données brutes auxquelles la communauté scientifique n’avait pas accès. Enfin ce sont surtout les opposants au réchauffement climatique qui n’y avaient pas accès. De même que les pirates ont eu accès à 13 années d’emails échangés entre les « scientifiques » de ce centre et leurs collègues européens et américains. Et il s’agirait d’une vraie bombe qui est en train d’exploser…

Les premières constatations sur les emails est qu’un certain nombre d’entre-eux montrent que les « scientifiques » ne sont pas très scientifiques et même pire. Ils choisissent de changer les données si elles ne collent pas à leurs modèles, les modifient, les « biaisent », ils complotent pour évincer des scientifiques, des directeurs de revue scientifiques ou quiconque n’est pas en accord avec leurs « théories », ils cherchent à détruire un certain nombre de preuves alors qu’ils sont sous le coup du Freedom of Information Act qui exigeait que leurs données brutes et leurs algorithmes soient révélés… Le site Skyfall publie en français quelques uns des plus croustillants de leurs méfaits. Concernant les données elles-mêmes, il faudra un certain temps pour que les scientifiques les analysent et en tirent des conclusions. Toujours est-il que les premières analyses des emails tendraient à confirmer qu’il y ait une véritable conspiration d’un petit nombre de scientifiques pour aller dans le sens d’un réchauffement climatique en biaisant les données dans leur sens. Et le problème est que parmi ce noyau dur figure certains « cadres » du GIEC.

Au-delà même de la fraude et de la malhonnêteté de ces personnes (dont j’espère qu’ils répondront devant la justice), plusieurs problèmes se posent. Tout d’abord, des centaines d’équipes de chercheurs dans différents domaines verront leur travail remis en cause si les données retravaillées publiées depuis des années s’avéraient être fausses car elles servaient de base de travail à presque toute la communauté scientifique. Ensuite, de ces données ont été tirées des conclusions qu’il va falloir d’urgence remettre en cause et surtout des politiques sur lesquelles il faudra au minimum décréter un moratoire. Cela sera douloureux et prendra du temps car désormais, médias, scientifiques et hommes politiques sont tous liés par la grosseur des mensonges. L’onde de choc risque d’être énorme lorsque les scandales éclateront réellement et les classes politiques seront ébranlées.  Le drame est que les hommes politiques les aient suivis dans leurs mensonges dès l’instant où c’était médiatiquement devenu payant. Et enfin, dernier problème pour nous les citoyens, il est temps que nous sachions la vérité, ce qui relève du domaine de la science et ce qui est du domaine du mensonge politique. Que certains pensent que l’activité humaine est mauvaise et qu’ils prônent une société différente est leur droit le plus strict. Mais pas qu’ils essayent de l’imposer à tous en se parant des habits de la science et en mentant.

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14 Réponses to “Climategate : la bombe est enfin lâchée”

  1. 1°/ Il n’y aura pas d’onde de choc. Quand on répète pendant des années que le climat se réchauffe, on ne change pas d’avis du jour au lendemain. Faudrait pas perdre la face…
    2°/ Les gouvernants suivent les écolo dans leur trip tout simplement parce que celui qui détient un pouvoir quelconque est naturellement tenté d’en abuser, et quoi de plus tentant que de taxer et imposer toujours plus la population sous un prétexte aussi noble que le réchauffement climatique ?

    Donc il n’y aura pas d’onde de choc, tout simplement parce qu’à ce stade, la vérité n’importe plus.

  2. lolik11 said

    Si d’aventure la météo nous joue un petit air glacé pendant un ou deux hivers (ce qui pourrait bien se produire), je tiens le pari que nos politiques, gouvernements comme opposition, sentant le vent tourner, ne mettront pas longtemps avant de demander un moratoire sur les mesures les plus pénalisantes (électoralement parlant) en arguant d’un besoin d’études complémentaires ou d’économies budgétaires tout d’un coup très tendance. Il n’avoueront jamais leur impéritie, tu as raison à ce stade, la vérité n’importe plus, mais ils ils prendront pas le risque de se compromettre dans un scandale, ni de passer pour des andouilles qui se se seraient fait bourrer le mou. J’attends avec impatience le mouvement de rétropédalage : vivement l’hiver et le warmingate!

  3. Jean said

    Un avis different:

  4. Jean said

    Un avis different: http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2009/11/climatologues-pirat%C3%A9s-blogosph%C3%A8re-en-folie.html

    • echopolitique said

      Alors là Jean je suis déçu…je croyais qu’on commençait à pouvoir discuter et que vous commenciez à (progresser) me comprendre. Et patatra, vous me sortez un article de Libération. Tout à recommencer.

      Non plus sérieusement, Libé, comme les autres médias, est bien engagé dans le réchauffisme médiatique. Il est donc normal qu’ils appuient la théorie que rien de grave n’a été trouvé, que rien de compromettant n’a été écrit par les chercheurs réchauffistes…(je ne vous imagine pas si on apprenez que Sarkozy complotait pour évincer tel ou tel journaliste, tel ou tel homme politique des plateaux télé…).

      Toujours est-il que la vraie question reste en suspens : si les températures et les analyses des réchauffistes sont vraies, pourquoi ne veulent-ils pas donner les données brutes et leurs algoryhtmes de correction (ceux qui donnent toujours une crosse de Hockey) ?

      • Jean said

        Je ne suis pas apte a juger des travaux des scientifiques car je ne connais pas leur domaine, je tenais juste a donner a vos lecteurs une opinion différente. Étant moi même chercheur, j’ai confiance dans l’évaluation par les pairs, qui est la méthode actuelle pour trier la « bonne » recherche. Dans mon domaine de recherche cela fonctionne très bien. C’est pourquoi j’ai tendance a croire les déclarations du giec, qui même si elles penchent d’un cote (i.e. le réchauffement est du aux activités humaines), sont le résultat d’âpres négociations entre scientifiques (on le voit a chaque fois que l' »executive summary » des déclarations est rédigé, c’est une foire d’empoignes).

        De plus les scientifique, au moins dans l’académie, n’ont pour la plupart aucun intérêt a pencher pour ou contre l’influence humaine du réchauffement climatique. Ce qui discrédite une possible manipulation des données par certains chercheurs.

      • Jean said

        Ah et j’oubliais. Je suis totalement d’accord sur le fait que tout le monde (rechauffistes ou pas) devrait publier ses données et ses algorithmes (et ce dans tous les domaines). C’est la grande plaie des résultats de certains articles qui ne sont pas reproductibles (en informatique avec les résultats obtenus avec des logiciels propriétaires par exemple).

      • echopolitique said

        Aucun intérêt, vous allez un peu vite en besogne…Il y a toujours un intérêt, à commencer par celui des budgets car depuis que le « réchauffement climatique » existe les subventions dans ce domaine ont été multiplié par 10. De même, ces chercheurs sont devenus ultra-influents. Voici donc deux intérêts facilement trouvés…

        Ensuite, je ne suis pas d’accord avec votre vue sur la science du GIEC. La sicence n’est pas une apre négociation. La sicence est la recherche de résultats vérifiables et donc qui peuvent être contredit (si les opposants en apportent les preuves). La sicence est, pour simplifier, binaire. Soit il y a un réchauffement climatique, soit il n’y en a pas. Soit il est du à l’activité de l’homme soit non. On ne peut pas déterminer « la sicence » par des négociations. Les négociations sont de la politique. Donc on en revient à ce que je dis depuis le début, les personnes du GIEC ne sont pas des scientifiques, ce sont des politiciens déguisés en scientifique…

      • Jean said

        Pour les budgets, c’est vrai que mettre en avant sa thematique de recherche aide a obtenir des financements. Pour ce qui est de l’influence, je connais peu de chercheurs qui souhaitent devenir influents. Et ces intérêts sont relativement indirects (pas d’enrichissement personnel). J’imagine que d’autres acteurs de la bataille sur l’influence humaine (ou non) du réchauffement ont des intérêts bien plus importants (par exemple les industries qui verraient leur modèle de production remis en cause si des décisions pour réduire les émissions de C02 étaient prises).

        Et la science moderne n’est pas « binaire », certaines branches de la science le sont (les mathematiques) mais pas l’etude du climat. Il y a de nombreux parametres a prendre en compte, et les relations de cause et conséquence dans les évolutions du climat sont difficiles a établir. C’est pourquoi je dis que la redaction des declarations du giec est une « negociation » car les scientifiques ne sont pas tous d’accord mais ils arrivent, a force de discussion, a écrire une déclaration qui satisfait a peu près tous leurs représentants. Les résultats du giec sont donc un compromis entre les différents avis des différents chercheurs. C’est pourquoi je crois les rechauffistes, car les résultats qu’ils présentent viennent d’un large panel.

  5. Green IT said

    Cette manipulation ne remet pas en cause les fondements du développement durable et l’importance des économies d’énergie.

    http://www.greenit.fr/article/acteurs/climate-gate-un-scandale-sans-importance

    • echopolitique said

      Aucune et je suis bien d’accord avec vous. Enfin ça dépend de quel développement durable nous parlons.
      Si nous parlons d’énergies propres et économiquement rentables, OK. Si nous parlons de produits non toxiques, non polluants, OK, économes en énergie, OK. Par contre, si ce sont des énergies « propres » subventionnées, « propres » mais avec de véritbales effets pervers ou « propres » mais empêchant tout développement économique…alors vous comprenez que non.

      Dans cette polémique, le problème n’est pas ou n’a jamais été le développement durable et les économies d’énergie. Et je vais même vous dire que je suis pour que nous n’utilisions plus du tout de pétrole mais pour des motifs géopolitiques et de sécurité nationale. Par contre, si c’est pour interdire les énergies au nom d’une idéologie liberticide qui se cache derrière la science pour revenir par la fénêtre après que nous l’ayons chassé par la porte (ou plutôt par le mur), je ne suis pas d’accord.

  6. Sebaneau said

    Ils sont incroyablement naïfs, ces scientifiques qui croient que toute cette affaire n’est pas un mensonge organisé depuis A jusqu’à Z.

    Il suffit de voir ce que les réchauffistes disent en économie pour se rendre compte qu’on a affaire aux escrocs habituels, les mêmes qui nous disaient il y a 35 ans qu’on n’en avait plus que pour 15 ou 20 ans de matières premières.

    Depuis le temps que les faits démentent leurs propos pour analphabètes, il est exclu de leur laisser le bénéfice du doute.

    Quand vous savez qu’on ne vous donnera des milliards pour votre « recherche » que si vous « trouvez » dans un certain sens, vous vous arrangez pour « trouver » ce qu’on vous dit de « trouver ».

  7. David C. said

    Plus le mensonge est gros, plus il passe

    A quelques jours du Sommet des Nations Unies sur le climat de Copenhague qui ressemblera de nombreux chefs d’état et de gouvernement afin des solutions face au soi disant réchauffement climatique. La campagne de désinformation s’accélère.

    Il y a quelque jour un rapport sur le changement climatique de l’Institut de recherche sur les impacts du climat de Potsdam, en Allemagne affirme que le réchauffement climatique est pire que prévu par le GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat) et pourrait atteindre 7 degrés en 2100. Etrange révélation à quelques jours du sommet de Copenhague. L’idée est de faire monter la pression sur les décideurs politiques afin qui cède aux sirènes du néo-malthusianisme, il faut stop l’activité humaine !

    Sans plarler de ce défi lancer plusieurs associations et ONG avec l’ultimatum climatique! 1 millions de signatures afin de faire plier les décideurs, les faire ceder à la peur!

    Ce matin pour enfoncer le clou ! c’est le Ouest France qui affiche en première page, une photo d’une ville sous les eaux et titrant « Le climat change, l’exode les menace ».
    Les média de masse on choisi la stratégie de la tension afin de faire accepter à la population un gros mensonge afin de faire accepter des politiques d’austérité, des politique anti–humaine.

    Face à un tel scandale, face à cette tyrannie verte, nous ne pouvons pas nous taire.

    Climategate : un scandale édifiant !

    Les révélations des pirates informatiques qui se sont introduits, en début de semaine dernière, dans les serveurs de l’unité de recherche climatique (CRU) de l’université d’East Anglia (Royaume-Uni) ont discrédité la profession et mis en lumières que les scientifiques ne travaillaient pas vraiment pour la découverte de la vérité scientifique. Bien au contraire les nombreux mails dévoilés exposent au grand jour que les scientifiques travaillent pour le lobby anti humain dans le but de réduire la population mondiale.

    Effondrement du systéme financier!

    Les Nations Unies serait bien inspiré de mettre sur son agenda une conférence afin de faire face à la crise financière qui détruit l’économie physique de tout les pays! L’effondrement du systéme financier, c’est le plus grand danger qui guette l’humanité! Le reste ce n’est que bavardage!

    David C.
    david.cabas.over-blog.fr

  8. David C. said

    Copenhague : Annulons le sommet de la dépopulation !

    Par Helga Zepp LaRouche (www.solidariteetprogres.org)

    Le sommet de l’ONU sur le climat, qui se tiendra à Copenhague du 6 au 18 décembre, avec la participation de 193 nations, 65 chefs d’Etats et de gouvernement et 20 000 délégués, repose sur une fraude gigantesque et doit être immédiatement annulé. Il ne s’agit pas uniquement d’économiser les frais d’un évènement dont le seul but est de promouvoir le malthusianisme, mais d’empêcher l’instauration de facto d’un gouvernement mondial.

    Alors que plus de mille scientifiques ont pris leurs distances avec la thèse du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) sur un réchauffement global causé par l’activité humaine, les manipulations incroyables, récemment révélées par des pirates informatiques qui ont intercepté les courriels de certains chercheurs de l’Unité de recherche sur le climat (CRU) de l’université d’East Anglia, en Angleterre, fournissent la preuve ultime du caractère frauduleux de cette affaire.

    En réalité, les données statistiques brutes, non corrigées, provenant des stations météorologiques, indiquent peu ou pas de changement au cours des 150 dernières années. La moitié des observatoires décèlent même un léger refroidissement et constatent au contraire que depuis environ dix ans, nous assistons à un refroidissement global ! A quoi bon donc, une campagne aussi onéreuse pour prouver le contraire ?

    La réponse est claire : à part toute une armée de spéculateurs, qui voient dans le commerce des émissions de CO2 une nouvelle opportunité pour faire les poches de la population, il s’agit essentiellement d’une politique de l’Empire britannique, ou, plus précisément, du prince Philip d’Edimbourg. Ce dernier a exprimé à plusieurs reprises son souhait explicite de se réincarner en virus mortel, afin de contribuer plus efficacement à réduire la population. Le 12 novembre, le patron américain du Fonds mondial de la nature (WWF), organisme cofondé par le prince Philip, déclara à la presse : « Nous estimons fondamental pour le Président Obama de se rendre à Copenhague, afin de regarder les autres dirigeants dans les yeux, de leur communiquer notre engagement en tant que pays et d’obtenir le leur. » Et Obama d’annoncer promptement, revenant ainsi sur ses déclarations antérieures, qu’il ira à Copenhague le 9 décembre.

    De plus, il est monstrueux qu’une organisation officielle de l’ONU, en l’occurrence le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), et le gouvernement danois veuillent mettre officiellement la question de la réduction de la population à l’ordre du jour du sommet sur le climat. Selon le journal danois Berlinske Tidende, la ministre danoise du Développement, Ulla Toerness, a admis le caractère controversé de cette proposition qui, dans plusieurs pays, demeure tabou. Mais puisqu’il y a un lien entre croissance démographique et changement climatique, cette proposition remporte aussi le soutien complet du Premier ministre danois.

    L’organisation britannique Optimum Population Trust (OPT), qui mène une croisade ouverte en faveur d’une réduction démographique globale, affirme dans une étude que l’une des meilleures façons de combattre le prétendu « réchauffement global » consiste à empêcher les naissances, parce qu’éviter la naissance de nouveaux « pollueurs » est un moyen bien moins coûteux d’endiguer la « catastrophe climatique » que d’acquérir des sources d’énergie renouvelable. Selon l’étude, on pourrait empêcher un demi-milliard de naissances, et donc 24 milliards de tonnes de CO2 sur les 40 prochaines années, ainsi qu’une dépense de 200 000 milliards de livres sterling.

    Tout aussi révélateur est le fait que, selon le magazine Forbes, les « 14 personnes les plus riches du monde », qui ne sont pas les moins étrangères à l’économie de casino que nous subissons aujourd’hui, se sont déjà réunies le 5 mai de cette année chez le président de l’université privée Rockefeller. Pour Bill Gates, Warren Buffett, Michael Bloomberg, George Soros, Peter Petersen, David Rockefeller Jr. et d’autres participants à ce cénacle, la croissance démographique représente assurément la pire menace environnementale, sociale et industrielle de notre époque.

    Par ailleurs, le 5 juin, se déroulait à la London School of Economics la conférence préparatoire au sommet de Copenhague, organisée par le Policy Network, le think-tank de Tony Blair. Celui-ci, dont la paternité de la guerre en Irak fait aujourd’hui même l’objet d’une enquête en Grande-Bretagne, y a prononcé le discours d’ouverture, soulignant la nécessité d’un « changement révolutionnaire d’attitude ». Pour cela, les Etats-Unis devraient, à eux seuls, réduire leurs émissions à un dixième de leur niveau actuel ! Blair a clairement estimé que le plus gros problème est que la Chine veuille réaliser « la plus grande industrialisation que le monde ait jamais vue ».

    Lors d’une conférence de trois jours sur le thème de « la grande transformation », organisée à Essen, en Allemagne, par la Fondation Mercator en collaboration avec l’Institut du climat de Potsdam et de Wuppertal, on pouvait lire dans le prospectus présentant le panel du quatrième groupe de travail : « Les sociétés démocratiques peuvent-elles faire face aux effets de profonds changements du climat global, ou des régimes autoritaires seraient-ils plus à même de mettre en oeuvre les mesures nécessaires ? » L’un des participants, Hans-Joachim Schellenhuber, qui dirige l’Institut du climat de Potsdam, y avait récemment invité le prince Charles à une « discussion d’experts sur les thèmes de l’environnement et du climat ». (Schellenhuber est par ailleurs dignitaire de l’ordre britannique le plus prestigieux, l’Ordre de la Jarretière.)

    On ne peut qu’être d’accord avec Lord Christopher Monckton dans son analyse de l’imposture climatique et de la conférence de Copenhague : il s’agit bien, en effet, d’une tentative d’établir un gouvernement mondial non élu, jouissant de pouvoirs considérables et sans précédent. Pris en flagrant délit de mensonge, un petit groupe de « scientifiques » est désormais reconnu coupable d’un acte frauduleux et criminel. L’ex-ministre des Finances britannique, Lord Nigel Lawson, rejoint par tout un groupe d’autres Lords, auteurs et journalistes, vient de lancer un nouveau site internet, ainsi qu’une Fondation de politique du réchauffement climatique (GWPF), voués à combattre cette imposture.

    Hélas, il ne fait aucun doute qu’un consensus existe dans le camp pro-britannique de l’Establishment international pour répondre à la crise systémique financière mondiale par un nouveau fascisme, sous lequel les pauvres, faibles et malades seront sacrifiés aux intérêts spéculatifs.

    Une telle politique tombe sous le coup des Lois de Nuremberg de 1946. Quiconque entend participer à la conférence de Copenhague devrait y réfléchir. Après tout ce que le grand public vient de découvrir, il n’y a qu’une solution raisonnable : annuler au plus vite ce sommet.

    Appel envoyé par David C. – david.cabas.over-blog.fr

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