Echopolitique

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En soutien à Eric Zemmour dans son combat contre le fascisme politiquement correct

Posted by echopolitique sur 25 mars, 2010

Echo Politique et ses deux auteurs veulent soutenir E.Zemmour dans son combat contre le fascisme bien-pensant qui veut le faire taire et l’empêcher d’exercer son métier. E.Zemmour est un des seuls journalistes à avoir une parole dissonante dans le paysage médiatique, un des seuls qui dépassent les poncifs médiatiques auxquels nous avons été nourris depuis 30 ans. Un des seuls également à analyser la vérité des faits sur des sujets aussi verrouillés médiatiquement que l’immigration, l’assimilation, l’Europe, la justice, les relations et intérêts politiques des différents lobbys. Un des seuls à ne pas accepter le déni des faits qui tient lieu de pensée aux moutons médiatiques comme le dit si bien Elisabeth Levy. Pour cela, les antiracismes cette fois-ci veulent le faire taire pour avoir dit seulement des faits. C’était le lobby des juges il y a quelques mois. C’était les européïstes encore avant…Cette dérive totalitaire du politiquement correct est une grave régression démocratique dans notre pays et nous empruntons malheureusement le chemin annoncé par A.Finkelkraut lorsqu’il disait que l’antiracisme serait le communisme du 21ème siècle.

Nous signalons que des sympatisants de sa cause ont appelé à une manifestation de soutien jeudi 25 mars de 17 h 30 à 19 heures devant le siège du Figaro, 14 boulevard Haussman, métro Richelieu Drouot et nous invitons tous ceux qui défendent la liberté d’expression à s’y joindre. Il est important de montrer physiquement et médiatiquement qu’E.Zemmour compte un nombre important de soutiens, de savoir s’organiser comme les pétitionnaires professionnels savent si bien le faire pour peser sur les débats.

La lettre d’Éric Zemmour au président de la LICRA

Monsieur le Président, je fais suite à notre rencontre à l’instigation de mon avocat, Olivier Pardo. Cette rencontre nous a permis de nous rendre compte qu’il y avait bien eu un malentendu et une confusion non seulement dans la reprise de mes propos par les médias, mais également dans l’analyse qui a pu ensuite en être faite et qui a conduit à ce déchaînement médiatique à mon encontre.

En effet, je n’ai jamais dit, contrairement à ce qui a pu être colporté dans les médias, que tous les délinquants sont arabes et noirs , mais que la plupart des délinquants sont arabes et noirs.

Ma volonté n’a jamais été de stigmatiser les Noirs ou les Arabes  » comme des délinquants, mais, si cette phrase, sortie de tout contexte, a pu heurter, je le regrette.
La mise en scène toute de gouaille cynique d’un Ardisson sur Canal+, qui prévient d’avance par un panneau comme dans les dessins animés de Tex Avery : Attention, Zemmour dérape , et qui mime un effarement scandalisé d’autant plus surjoué qu’il est enregistré et inséré a posteriori, tandis que pendant l’émission, il avait pris un air patelin, pour me glisser à l’oreille : Tu as un rôle très important dans la société de dire les vérités qui dérangent… Ne t’inquiète pas, je te protégerai au montage. Car, si mes propos étaient si infâmes à ses yeux, que ne les a-t-il coupés au montage ?

D’autres sont allés plus loin. J’aurais déclaré : Tous les Arabes et Noirs sont délinquants . C’est ainsi que l’a pris – ou a voulu le comprendre – un membre éminent du CSA, Rachid Arhab, qui a rétorqué à la cantonade : On peut être arabe et membre du CSA . Mais était-ce le sujet ? Des journalistes m’ont même demandé si j’avais voulu dire qu’ils étaient délinquants parce qu’arabes et noirs . Et ils se sont étonnés que je refuse de leur répondre.

Je n’ai bien entendu pas voulu dire tout cela. Je connais trop la souffrance réelle de mes compatriotes Arabes et Noirs , honnêtes travailleurs, parents intègres, qui se sentent salis par les exactions des bandes de jeunes gens qui ont la même origine qu’eux. Je le sais d’autant mieux qu’avec mon patronyme, je me souviens du temps pas si lointain – les années 1970 – où une bande de truands célèbres – les frères Zemour – défrayaient la chronique criminelle, la honte dans les yeux de mon grand-père ; et, accessoirement, l’attente interminable dans les aéroports pour la vérification vétilleuse – et sans ordinateur – de mon identité. Mon grand-père souffrait en silence pour son « nom traîné dans la boue », mais il n’a jamais prétendu que nos homonymes n’étaient pas des brigands de grand chemin !

On a volontairement oublié que ma désormais fameuse phrase n’était qu’une réponse aux arguments développés par les autres intervenants selon laquelle la police n’arrête que les Arabes et Noirs. Cette double stigmatisation – et de la police républicaine – et des Arabes et Noirs ne choque personne. Les Arabes et Noirs peuvent être distingués du reste de la communauté nationale s’ils sont héros (le livre de Thuram exaltant les héros noirs) ou victimes. Dans tous les autres cas, il est infâme de les distinguer. Cette injonction universaliste conviendrait assez bien à mon tempérament assimilationniste. J’ai tendance à ne voir dans tous les Français que des enfants de la patrie, sans distinction de race ni de religion, comme dit le préambule de notre Constitution.

Mais voilà que l’on me reproche aussi cette position, que l’on juge désuète, très IIIe République, exhalant un fumet néo-colonialiste. Au nom du droit à la différence, de la modernité, on doit pouvoir exalter ses racines et l’enrichissement d’une société multiculturelle. Mais quand vous avez l’outrecuidance de montrer l’envers de ce décor riant, on redevient furieusement universaliste !

J’ai eu le malheur d’ajouter : c’est un fait ! J’aurais sans doute dû ajouter malheureusement . Je ne me réjouis ni pour eux ni pour la société française ; mais l’autruche n’est pas mon modèle. On me rétorque un peu facilement qu’il n’y a pas de statistiques ethniques pour prouver mes dires. Pourtant, devant une commission parlementaire du Sénat, Christian Delorme, surnommé le curé des Minguettes , ne déclarait-il pas : En France, nous ne parvenons pas à dire certaines choses parfois pour des raisons louables. Il en est ainsi de la surdélinquance des jeunes issus de l’immigration qui a longtemps été niée, sous prétexte de ne pas stigmatiser. On a attendu que la réalité des quartiers, des commissariats, des tribunaux, des prisons impose l’évidence de cette surreprésentation pour la reconnaître publiquement. Et encore, les politiques ne savent pas encore en parler. »

Il y a quelques années, une enquête commandée par le ministère de la Justice, pour évaluer le nombre d’imans nécessaires, évaluait le pourcentage de musulmans dans les prisons entre 70 et 80 %. En 2004, l’islamologue Farhad Khosrokhavar, dans un livre L’islam dans les prisons ( Balland), confirmait ce chiffre. En 2007, dans un article du Point , qui avait eu accès aux synthèses de la Direction centrale de la sécurité publique ( DCSP) et de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), on évaluait entre 60 et 70 % des suspects répertoriés issus de l’immigration. Il y a près de dix ans, la commissaire Lucienne Bui Trong, chargée des violences urbaines à la direction centrale des RG, relevait que 85 % de leurs auteurs sont d’origine maghrébine. Dans un article du Monde, du 16 mars 2010, les rapports des RG sur les bandes violentes établissaient que 87 % étaient de nationalité française, 67 % d’origine maghrébine et 17 % d’origine africaine. La « plupart » est donc, au regard de ces chiffres, le mot qui convient.

Mes contempteurs pourraient d’ailleurs me rétorquer que ces chiffres prouvent bien que les personnes issues de l’immigration sont défavorisées, puisque depuis Victor Hugo, on sait bien que c’est la misère qui crée la délinquance. On pourrait aussi rappeler que dans tous les pays d’immigration, les derniers arrivés donnent souvent les gros effectifs à la délinquance – Irlandais dans l’Amérique du XIXe siècle, Marocains dans l’Israël des années 1950, Russes aujourd’hui. Ces arguments ne sont d’ailleurs pas sans fondement, mais on ne me les présente nullement. On exige seulement que je me taise.

On me reproche aussi de contester le principe de discrimination . Mais je continue de penser que le concept même de « discrimination » est dangereux, qu’il pousse à la délation et l’irresponsabilité. Depuis quand n’a-t-on plus le droit en France de contester le bien-fondé d’une loi ? Cette question des discriminations est potentiellement explosive dans un pays égalitaire comme la France. Quand certains grands patrons déclarent qu’ils n’embaucheront plus désormais que des gens issus de l’immigration, et en tout cas pas des mâles blancs , c’est aussi une discrimination, mais personne ne s’en soucie. C’est pour éviter ces querelles sans fin que j’explique que la discrimination, c’est la vie , c’est-à-dire la liberté de choix. Il faut traiter les problèmes réels autrement. En tout cas, on peut en débattre dans un pays libre.

Il existe aujourd’hui une ambiance délétère dans le débat démocratique français. Le pays de Voltaire « je ne suis pas d’accord avec vous mais je me battrai pour que vous puisiez le dire » devient le pays de Torquemada, qui tue l’hérétique pour sauver son âme. Pourquoi les journalistes qui prétendent faire un portrait de moi s’empressent-ils de demander à mes employeurs s’ils me garderont leur confiance ? Il y a aujourd’hui en France une ambiance maccarthyste qui réclame l’interdiction professionnelle comme exutoire des dérapages. C’est ma mort sociale qui est réclamée.

Notre rencontre a eu le mérite d’ouvrir un dialogue qui, je l’espère, pourra se prolonger, hors de l’enceinte d’un tribunal. Je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l’assurance de mes sentiments distingués.

Éric Zemmour »

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Les suisses ont dit non

Posted by echopolitique sur 2 décembre, 2009

Indignation partagée de la gauche, des européistes et des pays musulmans

Indignation partagée de la gauche, des européistes et des pays musulmans

Dimanche dernier, les suisses ont voté l’interdiction constitutionnelle de construire de nouveaux minarets dans la Confédération. Ce résultat est une immense surprise pour tout le monde, parait-il. Il faut dire que la classe politique et les médias s’étaient livrés à un véritable travail de fond pour ancrer l’idée que le non était la seule réponse possible. Même les sondages ont été enrôlés dans le combat contre les « racistes, xénophobes, islamophobes et la bête immonde » [1]. Oui mais voilà, les suisses en ont décidé autrement. A la surprise générale donc, nous avons eu un « dimanche noir » comme le qualifie déjà, les élites.

Et pourtant, ce n’est un dimanche noir que pour ceux qui font de la braderie de nos sociétés occidentales, leur fond de commerce, Alors qu’ils sont prêts à vendre la Suisse (ou la France car nous sommes également bien en pointe dans ce domaine) pour un contrat, la paix sociale, pour obtenir des voix aux prochaines élections ou pour répondre au besoin d’une fausse générosité, les suisses ont refusé de les suivre dans ce masochisme occidental. Ils ont dit non à un islam politique auquel personne n’a voulu mettre frein ces 30 dernières années et dont les minarets sont un élément d’affirmation d’identité (rappelez-vous la phrase d’Erdogan). Ils ont dit non à la prééminence de la culture du nouvel arrivant sur l’héritage culturel du pays d’accueil. Ils ont dit non au fait que ce serait à eux de faire des efforts pour intégrer les nouveaux arrivants alors qu’en toute logique, ce devrait être l’inverse. Ils ont dit non à la culpabilisation permanente que les élites veulent leur faire subir pour être suisses et non natifs d’un pays du tiers-monde. Ils ont dit non au politiquement correct qui refuse de voir  les problèmes réels. Alors bien sûr l’affaire Kadhafi a surement pesé dans l’histoire mais quand même, le vote suisse va plus loin que cela. Le vote suisse est le symbole des vieux pays issus d’un vieux contient, l’Europe, qui refusent de disparaitre et d’abandonner ses modes de vie, ses valeurs et ses traditions.

Les élites parlent de crispation identitaire et de repli sur soi, ce qui montre bien qu’elles n’ont rien compris à l’affaire. Ou plutôt qu’elles l’ont trop bien compris mais veulent continuer à masquer la vérité et sont prêtes à nous rejouer le coup du fascisme rampant, tels L.Joffrin qui n’hésite pas à titrer « le vote de la honte ». Le vote démocratique, pas démocratique ? Lui se voit bien en guide spirituel des masses, bien mieux placé que quiconque pour édicter ce qu’est le vote de la fierté, un aristocrate de gauche, quoi ! D’ailleurs, il vient de recevoir le soutien d’un démocrate de poids. Notre conscience nationale, fera-t-elle demain son éditorial sur « le soutien de la honte » ? Ou approuvera-t-il l’appel du ministre turc chargé des affaires européennes (!) fait aux musulmans de retirer leur argent de Suisse ? Pourquoi ne peut-il pas, lui et les autres, admettre que les suisses veulent tout simplement rester suisses (et cela vaut par extension pour les autres peuples européens) et ne pas devenir un peuple sans Histoire, sans identité, sans culture commune ? En clair, tout le monde a le droit d’affirmer son identité dans le monde sauf les européens. Depuis un demi-siècle, on nous dit qu’être suisse ou français ou d’une autre nationalité, c’est dépassé, ringard et raciste, qu’il faut désormais être autre chose. Et cet autre chose qu’on nous propose serait la panacée, qui ferait de nous tous des êtres bons, qui se respectent, qui construisent un monde de paix et d’amour. C’est à cette promesse ou plutôt ce mensonge, ce mirage véhiculé par la société médiatique que les suisses ont dit non. Ils ont clairement dit qu’ils voulaient avant tout rester suisses. Et certains trouvent cet exercice de démocratie directe dangereux. Tiens, c’est curieux, ils logent à Bruxelles !

[1]  Le oui à la question « Voulez-vous interdire la construction de nouveaux minarets » l’a emporté à 57%, démentant les sondages qui prévoyaient le rejet  à 53% de cette proposition, ce qui représente quand même une erreur de 10 points !

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